Le Blog-Globe

Suivez les nouvelles de la terre entière avec les reportages de nos envoyés spéciaux aux 4 coins du globe.
Anecdotes de caravane et photos époustouflantes sont au rendez-vous.

Treeplanting in Endako

Salut les coquelicots!!!


Je suis super contente de pouvoir enfin vs écrire malgré le manque de temps... notre équipe manque cruellement d'organisation alors je n'ai que quelques hres en ville. DONC! 2eme shift de treeplanting (4jrs travail, 1 day off). OUCH. Si j'avais écrit la semaine dernière, il n'y aurait eu que du négatif : on se les gelaient (on dors ds une tente), mon corps était démoli par la douleur et la fatigue, et je ne faisait pas une cenne :-). Mais, après 8jrs d'expérience, je peux déjà rivaliser avec certaines personnes de mon équipe. Je vous explique le travail :


5h45- On se lève, on bouffe, lunch et tralala.


7h- On pars dans nos "van" respectives, avec les 1o autres membres de l'équipe, vers le "bloc", l'endroit où on plante. On a souvent entre 20 et 45min de route à faire avant d'arriver.


8hish- On commence à travailler, sans arrêt jusqu'à 5h-5h30.


6h- Souper!!! On mange bien, ça c'est sur! On a une cook qui fait la bouffe pr les 50 planteur, avec spécilités veggie!

Des 760 arbres que je plantais la 1ere semaine, je suis rendue à 1400! Mais la job est dure...très dure. Je sais même pas comment expliquer... C'est littéralement 9-10h à se pencher, à donner des coups sur la pelle pr que l'arbre rentre. Le rythme : 4 pas, creuse un trou, plante, ferme te trou, 4 pas.






Voici ma 1ere ampoule après la 2eme journée :-) C'est ma main de pelle.


Donc, dans ma main, j'ai une "bundle" de 20 arbres. Les arbres vont dans les sacs, et on en transporte de 200 à 300 à la fois (pour éviter de tjs remarcher vers la "cache", l'endroit où on garde nos boîtes d'arbres).

En gros, je suis vraiment contente de l'expérience. C'est un fouttu challenge émotionel, psychologique et physique, mais ça fait tellement du bien d'être loin, de travaille fort, d'être ds sa bulle, de ne plus avoir la pression des systèmes de société, du temps, etc. C'est génial de faire ça avec Jeff. La forêt nous rapproche, et on se motive (ou démotive ...) mutuellement :-)

Sur ce les coquelicots, je retourne à mon lavage, la chose la plus importante à faire en day off!!!

Bizous!!!

Réouverture!

OYEZ OYEZ GENTE DAMES ET GENTILS MESSIEURS!

Je déclare officiellement OUVERTE la caravane pour un nouveau tour du monde, en été 2010.

Encore une fois, la petite gang s'est séparée, tels des petits caravaneurs parcourant le monde par tous les bouts.
Soyons prêts à poster nos aventures québecoises ou autres, pour faire swinguer la caravane!

Aloa

Fêtes de Bayonne

Fêtes de Bayonne

Le temps d'une soirée, je suis allé aux fêtes de Bayonne qui sont supposément les cinquièmes plus grandes fêtes du monde avec 1 million de personne en cinq jours de fêtes. Il fallait absolument s'habiller en rouge et blanc sinon il paraît que je m'aurais fait huer. Je suis allé le mercredi qui est le premier soir des fêtes et c'était déjà la folie. Les gens criaient et se saoulaient la gueule. Tous les bars à proximité des fêtes vendaient de l'alcool dans des verres en plastique que l'on peut apporter. Durant la soirée, il y avait pas mal de choses dont 4 scènes de concert de 22 h à 3 h du matin.

Il y avait deux traditions non-officielles dans le poteau. La première tradition était de grimper dans un poteau de lampadaire en bois. Le grimpeur devait grimper en haut du poteau alors que les spectateurs devaient lancer des bouteilles de plastiques au grimpeur qui étaient ses obstacles. C'était beaucoup trop drôle surtout avec de l'alcool dans le corps. (Je vais sûrement mettre ces vidéos sur Facebook) La deuxième tradition consistaient à participer au bodysurfing linéaire assis. Les gens font des lignes en étant assis un derrière l'autre (du style un peu gai/hétérosexuel/lesbienne) afin de supporter et transporter d'avant en arrière ceux qui s'élancent.

Bonne été (nous il commence à pleuvoir un peu (2 jours de pluie en 5 jours!))

Briss?on

Goldrush épisode 3


On retourne en arrière. En juin.

Nouvelle expérience de WWoofing. Cette fois dans un ranch à Kelowna. Mon travail? M'occuper des chevaux, guider des randonnées, donner des cours d'équitation aux enfants. La dolce vita. La dolce vita? Hum, le tableau était beau en perspective, mais la réalité sociale fut bien différente. Étant une relativement calée dans le milieu équestre, j'avais une vision, une technique et une pensée particulière face aux chevaux. Pensée que mon 2eme boss ne partageait pas. Voyez-vous, le proprio a engagé un ancien WWoofer qui s'occupe des nouveaux bénévoles qui arrivent. Steven. Un anglais. Sans vouloir faire de stéréotype culturel, je dirais juste que Steven est très anglais dans ses manières. Parle peu, évite la chicane (ou plutôt se plaint dans notre dos--mais c'est une charactéristique propre à lui seulement), est TRÈS droit et veut que les choses fonctionnent d'une manière TRÈS précise, dans les moindres détails. ET, le majeur problème, ne connait pas grand chose aux chevaux. Donc, travailler aussi précisement selon un protocole X n'est pas trop trop la joie pour moi. Surtout quand je sais que ce n'est pas la manière appropriée avec les p'tites bêtes. Donc, ce fut un 3 semaines de confrontations disons. Mais heureusement, le proprio, Peter, est un homme très connaissant du milieu équestre, et il m'a beaucoup appris sur les chevaux.


Notre campement est à l'extérieur. Comme les cuisines. Voici notre arrangement anti-ours (il aime bien venir fouiller de les frigos pendant le nuit). Des fils électriques...attention pieds nus...









Travail de confiance avec Timber, mon nouveau protégé. Travailler avec un cheval et voir ses projets de jours en jours et quelque chose de très valorisant. Après 3 jours de travail, Timber me faisait confiance avec les cerceaux.









OKANAGAN STABLES, des opportunités extraordinaires, des expériences uniques! La vraie vie pour une "wanna be cowboy".





Entrainement des chevaux. On les habitue à nager et apprécier l'eau. Le ranch a une activité spéciale pour les clients : Ride and Swim. Ils nagent donc avec le chevaux--sous notre supervisiom bien sur. Une expérience incroyable!! Que j'ai eu la chance de répéter une bonne 10zaine de fois!
















Journée de "cattle drive" dans les montagnes de Kelowna! Comme dans les films western, on guide les troupeaux de vaches pour les amener d'un pâturage à l'autre.















Balade à cheval avec Jeff, qui faisait du treeplanting à Kelowna.






Alors ce fut une super expérience dans le pays où il fait toujours beau et chaud. La prochaine étape allait être le camp de vacances, mais comme je vous l'ai dit à l'épisode 4, les plans ont changés du jour au lendemain.

Travail à Cap-Ferret

Comme je vous avais indiqué vaguement la dernière fois, je suis en effet rendu à l'auberge de jeunesse de Cap-Ferret pour y travailler et aussi pour profiter.

Cette auberge est assez particulière. Elle est d'abord usé à fond et date de peut-être 50 ans sans avoir subi de rénovations. Dans les années 70 et 80, elle était pas mal fréquentée par les hippies. Certains de ces hippies reviennent toujours passer 2 semaines à chaque année depuis 30 ans avec leurs enfants et leurs amis. Il y a encore peut-être 10 ans, les douches étaient encore froides et les toilettes encore turques. Il reste encore des douches froides juste pour dire comment l'auberge est dépassée. Il y a aussi la possibilité de dormir en dortoir, en marabou (grandes tentes de l'armée) ou en camping sur un terrain de 20 m par 20 m de large. Les fins de soirée ou les débuts se font souvent devant les toilettes parce que les gens peuvent bénéficier d'un peu de lumière. Cela reste que l'ambiance est bonne.

À Cap-Ferret dans cette station balnéaire assez riche, la vie n'est pas trop mal. D'un côté, il y a l'Océan Atlantique et de l'autre le Bassin d'Arcachon. Il y a donc plusieurs activités possibles dont le vélo, le surf, la baignade, le bodyboard, la voile, la plongée, le volley-ball de plage et la randonnée pédestre le long des dunes. Mais,ici, il n'y a pas une grande vie culturelle.

J'espère bien passer un bel été à Cap-Ferret. J'y travaille pour les mois de juillet et août. Pour l'instant la vie se passe suffisament bien, l'ambiance à l'auberge est bonne, la bouffe aussi et c'est plaisant de faire du surf, du bodyboard et de baigner sur les plages ou de faire du vélo surtout que la température est pratiquement toujours entre 20 et 30 degrés et les jours de pluies sont rares (2 en 3 semaines).

Briss?on

Épisode 4 : La ruée vers l'or moins métaphorique ($$$)

Hey les kiddos! :-)

Pas de photos, pas de visuel pour ce message. Pourquoi? Parce que l'épisode 4 du Journal d'un Goldrush est un chapître qui s'écrit au jour le jour, et qui change selon les décisions et les nouvelles inspirations. Il y a une semaine, j'aurais du commencer à travailler dans un camp d'immersion française à Kelowna, BC. MAIS. Une journée avant le début du camp, le beau treeplanter a proposé à la bohème indécise si elle voulait aller planter des arbres avec lui en Abitibi, dans le "nord" du Québec. Et donc la bohème, par besoin de nature, de travail physique et extérieur a écouté son coeur et a acheté un billet d'avion pour Québec. 3 jours plus tard, c'était le "retour" à Québec. Pas un vrai retour, plutôt un passage forcé à la maison de mes parents histoire de prendre du nouvel équipement. Psychologiquement, émotionellement, je n'avais aucun goût de retrouver le connu et d'affronter la dépendence de ma mère envers sa fille. Et cette décision avait été prise si vite, je n'étais pas prête à affronter le retour. Et donc en coup de vent, à la grande tristesse de ma mère, je suis partie pour Montréal afin de rejoindre le fameux treeplanter.

Et nous voilà 2 jours plus tard à Amos, Abitibi. Pas de job : pas d'arbres à planter, les pépinières ne fournissent plus. Un espoir pour la semaine prochaine par contre. En attendant, c'est la dolce vita forcée. Guitare, café, Internet. Mais aussi creusage de tête pour essayer de trouver un peu d'argent pour payer notre séjour forcé ici. Aux dernières nouvelles, braquer une banque était au numéro un de notre liste de "comment faire de l'$ rapido". Une amie de ma mère a une terre à Rouyn, alors on a pensé aller continuer notre vita dans son p'tit chalet pour quelques jours.

On verra dans les prochains jours. Anyway, l'épisode 4 est un ramassi de n'importe quoi...de décisions spontanées, d'aventures non prévues. Mais l'important c'est que j'ai écouté mon coeur, et je sais que c'est vraiment avec Jeff et parmis les arbres que j'avais le goût de passer le rester de l'été.

J'écrirai l'épisode 3 la prochaine fois.

Où-est Avril ?

Ayant beaucoup de temps libres et surtout n’ayant rien à foutre pendant 1 heure, je vous propose un petit jeu. Ce jeu si vous l’acceptez consiste à repérer Madame Avril dans la Place du Capitole.

Où est-elle ?




Indice 1 : Elle ne marche pas avec son chien, ni avec sa mère, elle marche avec son amie ou plutôt derrière elle.
Indice 2 : Elle est allée magasinée.
Indice 3 : Elle est une femme.
Indice 4 : indice2 & indice3
: Si elle est allée magasinée et qu’elle est une femme, c’est qu’elle s’est achetée des trucs.
Indice 5 : Elle habite Toulouse, la ville _ _ _ _ (nom de la couleur)
Indice 6 : indice 4 & indice 5
: Si elle habite la ville _ _ _ _ et elle s’est acheté des trucs, elle a un sac de couleur _ _ _ _ (10 % probable)

Est-ce que vous l’avez trouvée ?
Si oui, félicitations.
Si non, ben weyon-don




Indice 1 : Elle et son ami regarde maintenant la photo.
Indice 2 : Vous regardez cette photo.
Indice 3 : Indice1 & Indice 2
: Elle vous _ _ _ _ _ _ _.



Indice 1 : Elle se camoufle maintenant aussi bien dans la jungle Toulousaine en face du Capitole qu’un ours polaire sur la banquise ou qu’un orignal dans la forêt boréale.